Leonardo CREMONINI , 2007

"Pour Nora Douady, pour son regard émerveillé et analytique, les branches tendues dans le feuillage, les crevasses humides dans la pierre ou la terre, sont les labyrinthe du rêve, où l'existence n'est pas décrite, mais vécue entre le dur et le tendre, par la caresse tâtonnante de la découverte. La quête du visible, Aussi intense que celle du hasard et de ses taches, lui permet de rendre de plus en plus émerveillée notre perception du monde dans l'interrogation irrationnelle plutôt que dans sa mémoire. Une sensibilité très évocatrice qui élimine les préjugés qui séparent le microcosme du macrocosme pour nous rendre une pure "corporéïté" du rêve".